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dimanche 19 mars 2017

Notre passage a la radio locale

Lors de notre conférence (voir article sur nos passages dans la Manche libre) des journalistes de Tendance Ouest et NRJ Cherbourg nous ont interrogés. Voici notre interview:
source: Tendanceouest.com

jeudi 16 mars 2017

le film "la rafle"





Dans le film
Acteurs : Mélanie Laurent - Jean Reno - Gad Elmaleh - Hugo Leverdez




« La Rafle » est un film écrit par Rose Bosch . Ce film retrace l'histoire de Joseph Weissmann, juif et âgé de 11 ans pendant la période où lui et sa famille, ainsi que 13 000 Juifs se font raflés lors de la rafle du Vel' d'Hiv'.

I/ Un film tiré d'une histoire vraie

Joseph Weismann a lui même participé au tournage du film. Il dit, des années auparavant, pendant une interview « je voudrais faire un film pour le montrer aux enfants mais c'est impossible car c'est inhumain », Rose Bosh la regarde, et elle le contacte en lui disant qu'elle veut faire ce film. Quand Joseph arrive sur le tournage, il dit avoir ressenti la même odeur qu'avant « J'étais sidéré […] J'ai été pris d'une odeur irrespirable ». Ce décor était tellement bien réalisé qu'il lui est revenu un souvenir olfactif .
Joseph dit de ce film qu'il « a apporté le message dont il était porteur ».En tout, il est passé dans une quinzaine de pays.

II/ Le film

En ce matin du 16 juillet 1942, jour de la Rafle, la vie paisible de Joseph bascule. On sait déjà que les lois nazies avaient interdit aux Juifs d'aller dans les parcs, les théâtres et les commerces, et qu'il leur était imposé de porter l'étoile jaune sur la poitrine, mais sa famille ne s'attendait pas a ce qu'elle soit raflée.








Joseph et tous les autres Juifs resteront de quatre à sept jours dans le Vélodrome d'Hiver. Leurs conditions de vie sont choquantes, on s'imagine dans ce vélodrome avec eux et on prend conscience de l'horreur qu'ils ont subi en 1942 et du fait que ce soit une réalité. Un caporal audacieux, ému par toutes ces personnes affamées, malades et paniquées donne pour ordre à ses pompiers d'ouvrir les tuyaux et d'arroser toutes les personnes, enfants et familles, pour leur donner à boire et remplir leur unique gobelet. Ils étaient les seules à pouvoir entrer et sortir de là, ils recevaient alors des tas de mots sur des bouts de papiers et en sortant ils allaient les poster. Ce caporal a vraiment existé et il n'est pas le seul à avoir aidé des Juifs. Une aide soignante a permis l'évasion de nombreuses personnes, elle s'est surmenée afin de leur apporter un minimum de confort.

Une fois libérés de ce stade, Joseph et ses deux amis, jeunes et fidèles. Nono et Simon, furent envoyés au camp de Beaune-la-Rolande. Il n'y avait pas d'hygiène. Le camp était sale. La plupart des personnes souffraient de dysenterie (problèmes intestinaux). Ils ne bénéficiaient que d'un seul repas dans la journée. Ce repas, composé d'un peu de soupe et d'un petit bout de pain, ne suffisait pas aux adultes et aux enfants. Ceux qui possédaient des bijoux et des montres préféraient tout jeter dans les toilettes plutôt que de les donner aux Allemands. Ils jetaient même de l'argent et des tas de billets. Lors d'une corvée qu'on lui avait donné, Joseph trouva de l'argent en vidant les toilettes. Cet argent lui permettait de se projeter, d'avoir comme but de s'évader. Alors un midi, à l'heure de la soupe, avec une distraction et l'aide de Annette Monod (alias l'aide soignante), un ami et lui fuguèrent et traversèrent l'épaisse couche de barbelés qui entourait le camp. Après des heures de douleurs, ils étaient enfin libres.





Le film se termine lorsque l'on voit les enfants partir en wagon vers un autre camp, sûrement un camp de la mort. Affaiblie par le même régime alimentaire que les juifs qu'elle suivait, Annette Monod s’était évanouie mais ne s'était réveillée que lorsque le wagon était parti. Les dernières secondes de ce film sont si touchantes, tous ces enfants qui partent et Annette qui arrive trop tard sur le quai, trop tard pour les sauver.


III/ Après la Rafle

Après la sortie du film, plusieurs personnes ont demandé à Joseph ce qu'il en était de sa vie après s'être évadé. Plusieurs propositions de livres lui ont été faites. Il céda et écrit son livre « Après la Rafle » pour raconter son parcours de survivant.



Sarah Jenny 3ème Lilas
source : toutes les images viennent du film

(sauf  la couverture du livre au editions michel lafon)

Avis sur le livre "Je suis le dernier juif"

Je suis le dernier juif au éditions Le livre de Poche
   D’après le livre « Je suis le dernier juif ».
Le juif Chil Rajchman a seulement 28 ans lorsqu’il est déporté à Treblinka, dans ce livre il raconte les mauvais traitements qu’il a subi à Treblinka mais aussi comment il a survécu dans un camp d’extermination. Ce livre m’a particulièrement touché en voyant l’attitude des SS envers les détenus de ce camps de concentration, on peut voir la haine des allemands que Hitler a endoctriné.

Treblinka

Treblinka est un camp d’extermination situé au nord de Varsovie en Pologne. A l’époque la Pologne était un territoire annexé par le grand Reich( 3e Reich gouvernement d’Hitler). Les camps d’extermination consistent à tuer le maximum de personnes, d’après le témoignage de Chil Rajchman les SS gardaient quelques juifs pour la main d’œuvre comme pour les cadavres et pour les mettre dans des fosses par exemple.
A Treblinka les juifs arrivaient en train, et une fois arrivés, tous leurs objets étaient mis en tas puis triés par les quelques juifs survivants. Une fois tous leurs biens retirés ils étaient asphyxiés dans une des chambres à gaz du camp.

Treblinka était organisé en 2 camp le premier camp est le camps de concentration ou les quelques juifs s’occupaient de raser la tête des femmes avant leur entrée dans la chambre à gaz, d’enlever les dents en or, ou encore amener les morts dans des fosses. Tout ça dans d’horribles conditions de vie. Le réveil se faisait à 5h du matin et le coucher à 21h avec de la soupe et minuscule morceau de pain le midi et le soir en guise de repas. Les SS frappaient et battaient les détenus sans raison juste par pur sadisme parfois ils tuaient les juifs pour leur propre plaisir.

Le témoignage

Chil Rajchman a été à Treblinka en 1942 à 28 ans. Il a réussi à échapper aux chambres à gaz en devenant tour à tour trieur de vêtements, coiffeur. Il rasait la tête des femmes avant qu’elles se fassent tuées dans les chambres à gaz, il devient aussi porteur de cadavres puis « dentiste » cela consiste à arracher toutes les dents en or des cadavres. Il raconte toutes les souffrances que les SS lui ont fait subir : comme le battre sans raison valable, juste par pure sadisme, et si par malheur il était marqué au visage il se faisait tué sur le champ. Il explique aussi la vie du camp et il raconte comment il a réussi à survivre grâce au soulèvement du camp le 2 aout 1943. Il réussit à s’échapper et a se réfugier chez un de ses amis à Varsovie.
En tout il a passé 10 mois dans le camp de Treblinka, qui a exterminé le plus de juifs lors de la seconde guerre mondiale, sur 750000 juifs arrivés seuls 57 juifs ont survécu.

Lise Briffaut




Maus, le nazisme raconté avec les animaux

Maus (Raw)

Maus est une bande dessinée écrite en deux tomes, le premier en 1988, le second en 1992 par Art Spiegelman sur l’extermination des juifs en Pologne entre 1939 et 1945. Chaque personnage est représenté par un animal : les Allemands en chat, les juifs en souris, les Polonais en cochon, les Américains en chien, les Suédois en rênes, les Français en grenouille… L’histoire est tirée de faits réels à partir des témoignages du père de l’auteur, Vladek Spiegelman, qui a subi l’atrocité du ghetto de Varsovie puis des camps d’extermination.

L’histoire débute aux États-Unis où Art Spiegelman vit et décide d’écrire une bande dessinée sur l’histoire de son père. Elle commence en 1939. Vladek est marié avec Anja et tous les deux ont un fils, Richeu. Un jour Vladek reçoit une lettre de l’armée polonaise pour défendre la frontière. Il perdit la bataille et fut prisonnier par les allemands mais les polonais dans une prison normale et les polonais juifs dans des tentes à côté de la prison. Il fut libéré par un ami mais en rentrant dans sa ville natale, Sosnowiek, les nazis avaient déjà pris le contrôle de la ville et y avait installé un ghetto. Vladek avait retrouvé sa famille mais étant juif, il devait être dans ce quartier fermé. Il découvrit l’horreur du ghetto car les allemands avait pendu des gens sur la place publique pour montrer l’exemple. Mais un jour, les nazis avaient décidé de vider le ghetto. Vladek avec sa famille et celle d’Anja étaient dans une maison spéciale car le grenier était en deux parties, une normale et l’autre où l’on entrait par un lustre. Il se cachèrent longtemps mais un jour le neveu de Vladek allait chercher à manger mais un homme était là, ce dernier alla avertir la Gestapo et toute la famille fut envoyée à Auschwitz. Le père d’Anja fut tué par les nazis, le neveu partît en Hongrie et la sœur d’Anja tua Richeu et ses filles pour ne pas les laisser aux mains de la Gestapo. Dans le camp, Vladek était protégé par un kapo en échange de lui apprendre l’anglais.
Quant à Anja, elle était maltraitée par sa kapo car elle était faible. Le travail de Vladek consistait à fabriquer des chaussures et Anja devait nettoyer les locaux.
Un jour, Vladek changea de poste, il était zingueur et marchandait avec des ouvriers Polonais qui venaient pour aider. Ils échangeaient de la nourriture contre de l’or. Vladek pût se nourrir correctement et pût même nourrir un de ses amis et payer son nouveau kapo, un juif Russe. Mais en 1945, les Allemands firent évacuer le camp car les Soviétiques arrivaient. Vladek, son ami et les autres juifs du camp marchèrent longtemps. Sauf qu’un jour, un juif prévint les autres que les Allemands allaient tous les tuer pendant la nuit. Ils réussirent à s’échapper. Vladek et son ami se réfugièrent dans une ferme abandonnée en Allemagne. Tout était là, vêtements nourritures et lits, ils se goinfrèrent mais n’ayant pas beaucoup mangé à cause de leur déportation, ils eurent une terrible diarrhée. Ils restèrent quelques jours ici avant que des soldats américains arrivent et installent une base militaire et une prison pour soldats Allemands. Un peu plus tard, Vladek partît seul en Suède pour trouver un travail et gagner assez d’argent pour s’expatrier aux États-Unis. Il trouva un travail auprès d’un riche couturier juif Polonais où il fut embauché.
Il retrouva Anja en Pologne et partirent ensemble pour les USA.


Yvain Fatome

Nos apparitions dans la presse locale

vendredi 6 janvier 2017

Mon avis sur la BD Auschwitz de Pascal Croci

AUSCHWITZ
DE
Pascal CROCI
Le livre d' Auschwitz nous montre que ce camp de concentration était cruel.
Ils prenaient les vies de personnes. Si la personne n'écoutait pas les ordres, les nazis exécutaient la personne qui leur était la plus chère. Et si elle n'obéissait pas elle se faisait exécuter elle aussi.
Quand ils arrivaient au camp ils se déshabillaient à l'extérieur pour mettre des tenues de prison.

Mes impressions sur ce livre : j'ai eu de la peine, de la tristesse, un sentiment d' horreur.

Lucas Millet